Dans le jardin zen

N. Lygeros




Dans le jardin zen
la pierre ruisselait
dans le sable
pour écouter
le silence
d’une pensée
unique.
Le sabre posé
attendait
le maître
du temps
pour reprendre
le combat
de l’humanité
Sur le goban,
le noir et le blanc
immobiles.
Le coup
serait
différent,
imprévisible,
imprescriptible.