L’esprit terrible de Vincent

N. Lygeros




« C’est tout de même
une drôle de ville que Paris,
où il faut vivre en crevant,
et où tant qu’on n’est pas à moitié mort,
on ne peut rien y foutre et encore !
Je viens de lire L’Année terrible de Victor Hugo.
Là il y a de l’espoir, mais…
cet espoir est dans les étoiles. »

Le maître Hollandais aimait aussi
le maître des lettres françaises
non pas pour son écriture
mais pour la lueur d’espoir
qu’il était capable de donner
malgré la guerre d’Espagne,
l’exil et la légende.
Le misérable de la peinture
ne pouvait que respecter
celui qui s’était penché
sur le sort des plus pauvres
pour montrer leur grandeur
à l’instar de son œuvre
avec les mineurs et les paysans.







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