Sur les solitaires

Sur les solitaires

N. Lygeros




« Vincent van Gogh est à la fois trop simple et trop subtil
pour l’esprit bourgeois de nos contemporains.
Il ne sera entièrement compris que par ses frères,
les véritables artistes… et par les heureuses petites gens,
les très petites gens, qui ont échappé par hasard,
aux leçons salutaires de l’école latine ? »

A. Aurier
Mercure de France, Paris, janvier 1890


Même le géant ivre ne pouvait accepter la société :
cette bourgeoisie fière d’elle-même et de son rien.
Incapable de tendre la main à l’artiste
de peur que ses couleurs ne la salissent.
Elle qui avait les mains sales
craignait déjà la nausée et la chute.
Mais qu’importe, cette société n’existe plus
et Vincent a traversé le temps
par amour de l’humanité.







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