Le génie humain

N. Lygeros




« Hier,
j’ai dessiné un très grand papillon de nuit assez rare,
que l’on appelle tête-de-mort,
d’une coloration étonnante,
très noble.
Pour le peindre,
il aurait fallu que je le tue,
ce qui eût été dommage
tellement l’animal était beau. »
Malgré l’urgence de la création
la mort ne pouvait se justifier
car la beauté de l’être
ne doit se confiner dans la toile.
Il faut la respecter
et rester dans le vrai
sinon la peinture ne serait
que mort de l’âme.
Et cette conscience de Vincent
c’était son génie humain.







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