Vincent au petit théâtre

N. Lygeros





Les murs de journaux attendaient l’homme
qui aimait les fleurs sauvages.
Il ne parlait guère pour écouter
le silence de la souffrance sans l’interrompre.
Et les fleurs ne cessaient de lire
les lettres de Germinal avant l’été.
Alors les couleurs s’emparèrent des murs
pour détacher les hommes de la misère.
Les ailes du géant se déployèrent
pour donner en don la liberté
de l’ultime sacrifice de l’humanité
d’un survivant devenu victime.







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