Dans la richesse de la folie

N. Lygeros




« En tant que peintre, on est considéré
ou comme un fou ou comme un homme riche ;
Il faut payer un franc pour une tasse de lait,
deux francs pour un pain, et les peintures ne se vendent pas.
Il faut donc s’unir comme le faisaient autrefois les moines,
qui vivaient en communauté dans nos contrées païennes hollandaises. »

Dans cette tentative inespérée de créer,
il y avait peu de place pour les hommes.
La société les voulait riches ou fous
dans tous cas anormaux.
Elle voulait se venger du grand méchant homme
qui n’avait cessé de la baiser
toujours du bout des lèvres
sur l’objet le plus sacré de la création
sans qu’elle pût s’en défaire
sans une supercherie ignoble,
car il aimait l’humanité,
nom de dieu.







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