Quand je suis seul

N. Lygeros




« Quand je suis seul
j’ai moins besoin de société
que de travailler sans frein,
et c’est pourquoi je commande sans arrêt
de la toile et des couleurs.
Je ne sens la vie
que quand je travaille
comme un possédé.»

Cette créativité que d’autres voyaient comme pensum
c’était l’unique manière de vivre pour Vincent.
Non seulement pour rendre des comptes
à la générosité de Théo
mais aussi une confirmation de soi.
Cette lettre montre l’essence
de la solitude dans la créativité.
Nul besoin d’une société futile
qui se gorge de superfétatoire.
De la toile et des couleurs
sont suffisantes pour créer
et participer à la marche du monde
à l’avenir de l’humanité
non pas, même seul,
mais, surtout seul!







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