Le verger d’une gaieté monstre

Le verger d’une gaieté monstre

N. Lygeros




« Je suis dans une rage de travail,
puisque les arbres sont en fleurs
et que je voulais faire un verger de Provence
d’une gaieté monstre. »

Aucune tristesse,
aucune nostalgie
dans ses mots si simples
et si tendres à la fois.
Vincent semble heureux.
En tout cas vivant malgré tout,
malgré les « insinuations sourdes »
qui le traitaient comme s’il était mort.
Vincent n’avait pas peur du printemps
car c’était le commencement de la vie.
Il n’y recherchait pas la gaieté,
il voulait seulement le donner
par bonté, aux hommes qui n’oublient pas.







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