Les rouges et les blancs

Les rouges et les blancs

N. Lygeros




Tu aimais tellement les fleurs
que tu voyais leur âme
à travers ta peinture.
Ce n’étaient plus des plantes
mais des femmes brisées
par la beauté de la nature.
Elles étaient là devant toi,
lascives mais impatientes.
Rouges et blancs les œillets
contemplaient le nouveau Christ
qui n’osait parler à nouveau
devant la mer des lamentations ocres.







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