Un aveu de plus

Un aveu de plus

N. Lygeros




« Parmi mes propres travaux,
je considère le tableau des paysans mangeurs de pommes de terre,
que j’ai peint à Nuenen,
comme étant en fin de compte
ce que j’ai fait de mieux. »

Pour Vincent, il ne s’agit pas de modestie.
D’ailleurs, il écrivait à sa sœur.
Ce n’était pas non plus de la nostalgie,
il était encore trop tôt pour cela.
C’était la simple vérité
l’unique chose qu’il pouvait exposer
sans exposer son humilité.
Et cet aveu n’est que l’apologie
d’un être devenu homme
malgré la société.







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