Les promeneurs solitaires

N. Lygeros




Jean-Jacques était seul mais pas trop.
C’était un choix de vie,
une philosophie éclairée
par quelques confidences.
Vincent, lui, était bien trop seul
aussi lorsque son regard
se portait sur un couple
il se hâtait de le croquer.
Rien ne devait être perdu
de cet instant si rare
où un homme et une femme
marchent sur le même chemin.
Jean-Jacques méditait sur le couple,
Vincent lui donnait de la couleur
et ainsi les promeneurs solitaires
marchaient ensemble par humanité.







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