La marine de Schéveningue

La marine de Schéveningue

N. Lygeros




Sur la marine de Schéveningue,
Vincent avait permis au sable
de se déposer librement.
Il n’avait que faire de l’académisme de pacotille
qui prétendait à la perfection de la forme
alors que l’absence de fond était manifeste.
Le mélange de la peinture à l’huile
et du sable fin des dunes
n’était pas un artifice.
Les traînées de l’épaisseur,
la craquelure de la surface
appartenaient à la réalité.
C’était celle-ci que Vincent
voulait représenter sans effet
dans son essence sableuse.







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