Les ocres de la terre des ombres

N. Lygeros




Nous ne récoltions pas seulement des pommes de terre
mais de véritables poignées d’ocre dans l’ombre.
Ce n’était plus une question de survie mais de mémoire
car dans cette glèbe tachée par le sang des nôtres,
il était difficile de ne pas se souvenir des victimes
d’une barbarie demeurée sans nom.







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