Réflexions sur le génocide

N. Lygeros




- Les barbares vous accusent de vouloir un monopole
- La Shoah n’est pas à vendre. Et puis ils devront trouver autre chose à présent pour nous accuser.
- Ils n’y manqueront pas.
- L’essentiel, c’est l’entraide des victimes.
- Tu as raison pour le moment nous n’avions que la collaboration des bourreaux.
- Sans les justes, les victimes demeurent muettes.
- Et les survivants ?
- Ils ne sont pas assez pour soutenir le poids de la propagande barbare.
- Vous aviez peur ?
- Seuls les imbéciles n’ont pas peur. Seulement la peur n’est pas une phobie.
- Même si certains tentent de le faire croire.
- À présent les barbares sont à découvert.
- Ils ne pensaient pas que nous prendrions cette résolution.
- Ils misaient sur les craintes.
- Que pouvons-nous craindre après un génocide ?
- Les collaborateurs de l’oubli.
- Car ils ne cessent jamais leur combat ?
- Car ils s’appuient sur la société de l’indifférence.
- Cette résolution a affecté même les plus indifférents, quant aux barbares…
- Oui ?
- Ils doivent regretter le bon temps !







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