Après le génocide

N. Lygeros




A l’homme de Lilith

Après le génocide tout semblait vain
même le simple fait d’exister.
Pourtant en voyant mon ami
danser un tango avec sa femme
j’ai dû céder à sa volonté de vivre.
Au milieu des gravas de la mémoire,
ses ancêtres souriaient à nouveau
car ils voyaient leur petit heureux
avec le seul être de son avenir.
Son peuple ne vacillerait pas
même s’il continuait à danser
et je serai toujours là pour le soutenir.
Voilà ce que je me disais en mourant.







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