La pente

N. Lygeros




La pente était douce comme l’herbe
où nous nous retrouvions en famille.
Chacun de nous prenait appui sur l’autre
ni par compassion ni par nécessité
seulement par habitude.
Mais nous ne savions pas où menait cette pente.
Nous ne l’apprîmes que bien plus tard.
Et la pente avait disparu.









free counters


Opus