Transcription de la lettre d'Alexandre Carathéodory à Stéphanos Chryssidhys (non datée mais de 1890)

N. Lygeros


            Mon cher Chryssidy.

Je sais que mes rapports à la
S.P. laissent à désirer dans le
rapport à l’élégance de la
correction, de la calligraphie et
même de la propreté. Veuillez
en faire mes excuses à Mehmed
Ali Bey. Mais que voulez-vous
que je fasse. Je travaille avec
un vieillard (Bessim) qui rare-
ment peut comprendre ce qu’il
écrit et qui plus rarement
encore est en état d’écrire le
peu qu’il comprend. Mais il
est pauvre, il a une nombreuse


famille, il est à Samos
depuis vingt quatre ans,
il ne peut servir nulle part
ailleurs, il n’a pas de droits
à aucune pension ! Je
souffre donc et je me tais,
implorant l’indulgence
des bonnes âmes.

Note : Pas de signature mais indication de la fin de la lettre-note.